La quantité juste, c'est celle qui vous mène au bout de la campagne sans rupture et sans carton d'invendus. Voici nos repères, construits sur des années de commandes réelles dans le Vaucluse.
Les repères par support
Flyers : pensez en jours de distribution
Un distributeur motivé écoule 300 à 500 flyers A6 par heure de tractage dense. Une campagne de quartier : 2 000 à 5 000. Trois semaines de festival d'Avignon : 5 000 à 10 000. Un boîtage : comptez le nombre de boîtes aux lettres de la zone, tout simplement.
Affiches : pensez en emplacements
Listez vos emplacements réels (grilles, commerces, panneaux) et multipliez par 1,5 pour le remplacement. Au festival : 100 à 200 affiches plus 20 à 30 % de réassort, détail dans la page budget festival.
Cartes de visite : pensez en poignées de main
500 cartes couvrent une année d'un indépendant actif ; 1 000 si vous faites des salons. En dessous de 250, le prix unitaire devient défavorable.
Dépliants et brochures : pensez en points de diffusion
Comptez vos présentoirs, comptoirs et partenaires, estimez la consommation mensuelle de chacun, et couvrez 6 mois. Les dépliants vieillissent par leurs informations plus que par leur stock.
La mécanique des prix dégressifs
En imprimerie, la mise en route coûte cher, les exemplaires suivants presque rien : 2 000 flyers ne coûtent pas le double de 1 000. Il est donc souvent rationnel de prendre la tranche supérieure quand vous hésitez, c'est un des leviers du pack économique.
Le garde-fou anti-gaspillage
Voir large ne veut pas dire imprimer n'importe quoi : un support daté (tarifs, horaires, dates) doit être imprimé au plus juste, quitte à réimprimer, alors qu'un support intemporel (carte, plaquette) supporte le volume. C'est aussi une question d'impression responsable.
À lire ensuite : les délais, les grammages, et la FAQ impression.